Thriller

Promenez-vous dans les bois… – RUTH WARE

Nora se réveille gravement blessée à l’hôpital et les policiers devant sa chambre parlent du meurtre d’une de ses connaissances… Mais elle ne se souvient pas des dernières heures : que s’est il passé et qui est mort?  Tout a commencé avec une invitation à l’enterrement de vie de jeune fille de son amie d’enfance, Clare, qu’elle n’a pas vu depuis 10 ans. Après certaines hésitations, Nora décide de s’y rendre. Au programme : des jeux, de l’alcool et du spiritisme, dans une étrange maison en verre, au milieu des bois…  Comment a t-on pu en arriver à un meurtre?

Je ressors plutôt mitigée après la lecture de ce roman …. Pourtant, l’auteure a un style fluide, c’est bien écrit et rythmé grâce à l’alternance de chapitres au présent et au passé. L’histoire de base est attrayante : un huis clos et un meurtre, les éléments semblent réunis pour un bon thriller. D’ailleurs je n’avais pas deviné la fin même si je me doutais de quelques éléments / scènes.

Mais justement, j’ai trouvé la fin un peu bâclée, pas étoffée, le dénouement était trop rapide alors que toute la 1ère partie du livre est assez longue et trop détaillée à mon goût (avant de rentrer véritablement dans l’action). Et pour finir, je crois que je suis trop vieille pour ce roman ^^ Cela me fait penser à une série américaine pour adolescents : qui se regarde facilement mais qui n’a pas un scénario ultra bien ficelé au final. C’est dommage car il y avait du potentiel!

  • Émotions : Peu d’émotions dans ce livre, on est plutôt dans un « roman-vacances » pour ne pas trop penser!
  • Action : Dans la 2nde partie du roman, quelques scènes d’actions lors du meurtre et de la résolution de l’enquête.
  • Suspens : Oui, malgré tout, je me suis laissée prendre au jeu et j’avais envie de savoir ce qui s’était passé dans cette fameuse maison.

Pour finir, je conseillerais ce livre en mode vacances (ce que j’ai fait!) pour ne pas trop réfléchir. Mais je pense que les amateurs de Thriller seront déçus de l’énigme!

EXTRAITS
« Je suis blessée, je souffre. Je porte une chemise d’hôpital qui s’ouvre dans le dos et j’ai perdu ma dignité en même temps que tout le reste. Ne me touche pas, espèce de connard condescendant. Je veux rentrer chez moi. »

« Je cours. Je cours dans les bois à la lueur de la lune, les branches déchirent mes vêtements et mes pieds s’accrochent dans les fougères lourdes de neige.
Les ronces entaillent mes mains. Mon souffle râpe ma gorge. J’ai mal. Tout est douloureux « 

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